Exploring Employment Status and Education–Job Match among Engineering Graduates in Ethiopia: Policy Implications

Tamiru Jote

Abstract


The article explores the employment status and education–job match among engineering graduates in Ethiopia between the years 2009 and 2013, and implications on the expansion of engineering programs. The fndings reveal that engineering graduates have had a good employment status in the fve years of the study, with an average employment rate of 80.3 percent. However, an increasing trend of graduate unemployment is observed. Substantial variations are observed among graduates of the various engineering disciplines and between men and women: civil engineers have better employment prospects, and the employment status of women is consistently lower. The fndings also indicate that the education–job mismatch is both vertical and horizontal, and affects more than a third of the graduates (41.5 percent). Thus, there is a need to refocus on improving the quality of engineering education, and the decision to expand engineering programs should be based on insightful higher education planning and labor market assessment.

 

Cet article explore la situation d’emploi et la concordance entre la formation et l’activité professionnelle des ingénieurs diplômés en Ethiopie entre 2009 et 2013, ainsi que les implications sur l’expansion des cursus d’ingénierie. Les résultats montrent que les ingénieurs diplômés ont béné- fcié d’une bonne situation d’emploi durant les cinq ans étudiés, avec en moyenne un taux d’emploi de 80.3 pour cent. On observe cependant une augmentation du taux de chômage parmi les diplômés. D’importantes variations peuvent être observées entre les diplômés des différentes disciplines de l’ingénierie et entre les hommes et les femmes : les ingénieurs civils ont de meilleures perspectives d’emploi, et la situation d’emploi des femmes est systématiquement moins bonne sur toutes les disciplines. Les résultats indiquent aussi que le manque d’alignement entre la formation et l’emploi est aussi bien vertical qu’horizontal, et touche plus d’un tiers des diplômés (41.5 pour cent). Il est nécessaire de privilégier à nouveau l’amélioration de la qualité des formations d’ingénieurs. La décision d’augmenter le nombre des cursus ingénieur doit être faite sur la base d’une planifcation de l’enseignement supérieur et d’une évaluation du marché du travail.


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DOI: https://doi.org/10.6017/ijahe.v4i1.10249

ISSN 2313-5069
 
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